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Le côté humain de l’entrepreneuriat !

Pour plusieurs, il peut sembler étrange d’établir un lien entre facteur humain et entrepreneuriat. Cependant, à la lecture d’un article intitulé « Germain Desbiens, un entrepreneur social », rédigé par madame Yasmine Berthou du Centre de vigie sur la culture entrepreneuriale de la Fondation de l’entrepreneurship, nous constatons que monsieur Desbiens réfère souvent à la personne lorsqu’il parle d’entrepreneuriat. En effet, il précise : « Mon but a toujours été d’aider des personnes à se développer et non de développer des entreprises. »

QUI EST ENTREPRENEUR ?

Selon lui, une personne prête à sortir des sentiers battus pour faire avancer les choses est entreprenante et présente souvent toutes les qualités d’un bon entrepreneur. Elle peut se distinguer et mener à bien des projets extraordinaires avec de petits moyens et c’est exactement ce qui caractérise la créativité entrepreneuriale.

Il ajoute : « Que l’on travaille pour un organisme public, religieux ou privé, il y a toujours place pour l’esprit entrepreneurial composé d’une vision, de confiance en soi, d’un esprit créatif et d’une capacité de convaincre des gens du bien-fondé d’un projet. »

Fait inusité, monsieur Desbiens cite volontiers Mère Térésa comme modèle d’entrepreneure.

LES JEUNES ET L’ENTREPRENEURIAT !

Monsieur Desbiens nous fait part de quelques constats et propose des démarches pour faciliter aux jeunes l’accès au monde des affaires. Voici :

« En mettant l’accent sur les jeunes, il est persuadé que les milieux vont se développer. »

« Réaliser des opérations d’information auprès des dirigeants scolaires, mais également permettre aux jeunes de côtoyer davantage d’entrepreneurs dans le cadre d’activités scolaires ou de stages en entreprises. »

« Les jeunes ont une vision nouvelle et une capacité de voir et de s’émerveiller que les générations précédentes n’ont plus très souvent, soutient-il. »

« Ils ont par ailleurs des compétences adaptées au monde d’aujourd’hui et ne sont pas freinés par des attentes irréalistes à l’égard de l’État providence. »

« Un État providence qui, malgré des intentions fort louables, freine les ardeurs en matière d’initiatives entrepreneuriales. »

« Dans une société post-industrielle tout passe par le niveau d’éducation et les élus doivent être des partenaires pour les écoles et les entreprises. »

« Convaincu que le développement local repose d’abord sur la matière grise, monsieur Desbiens rappelle qu’elle est la première ressource des milieux, qu’elle est illimitée et qu’elle est renouvelable. »

« Recourir davantage aux services de mentors, même si ce n’est pas dans la nature des entrepreneurs de vouloir s’entourer de gens qui pourraient les conseiller. »

Alors que monsieur Desbiens mentionne qu’il est impératif de lutter contre le décrochage scolaire, mon mentor va plus loin encore lorsqu’il se dit persuadé que parmi les décrocheurs, se dissimuleraient de nombreux jeunes exceptionnellement doués pour l’entrepreneuriat. Que de talents qui ne demandent qu`à être découverts!

Pour en apprendre un peu plus sur le cheminement de carrière de monsieur Desbiens, ainsi que sur sa vision de l’entrepreneuriat, je vous invite à lire en entier le texte intitulé « Germain Desbiens, un entrepreneur social ».

Source de la photo : http://www.sagequebec.org/

Cet article provient du blogue de mon blogue . Il a été écrit le 7 novembre  2006.